Mercredi 23 avril 2008
Il est des rencontres essentielles pour peu qu'on sache les capturer, puis même les savourer, et, sans jamais trop
intellectualiser, en goûter tout le plaisir. Il est des secondes qui prennent tout leur temps, il est des coïncidences qui n'en sont peut-être pas, des rendez vous qu'on n'avait pas pris mais qui
bouleversent l'existence, ouvrent de nouvelles voies vers un chemin mieux balisé, comme le phare éclairant sa nuit. Il est des secondes qui deviennent des minutes, des minutes qui n'en finissent
plus de se succéder. Il est des sourires encore timides, qui pourtant en disent long sur la joie de se trouver.
Au même moment, un bouleversement survient dans la vie professionnelle de celui qui travaille à l'extérieur pour assurer notre confort matériel, faciliter notre accès au bien être, une opportunité qui nous laisse penser que finalement, on sera savoyards, que c'est en Savoie que nos enfants s'enracineront.
Alors que l'on doute comme jamais, des évènements improbables, des situations imprévues se produisent en chaîne, et tout semble plus simple, tout s'éclaire d'un seul coup. Il est un lieu de vie que l'on découvre, grâce à notre Anna, un endroit comme un jardin fertile et prometteur auquel on s'attache très vite, un cadre en construction que la chance met sur notre route, et on se dit ici c'est possible, oui, ici nous pourrions apporter un peu de nous même, de notre énergie gardée précieusement qui attendait le bon moment pour se répandre. Un lieu et ceux qui le font, une place peut-être auprès d'eux, comme une belle histoire qu'on aimerait écrire avec eux, pour goûter leurs différences, s'enrichir de leur quotidien, leur proposer notre idée du vivre ensemble, notre goût du collectif, notre sens de la vie communautaire et du partage pour laisser une empreinte la plus faible possible de notre passage sur cette terre abimée. Sur le chemin, nous entrevoyons une porte dont on aimerait avoir la clef.
Au même moment, un bouleversement survient dans la vie professionnelle de celui qui travaille à l'extérieur pour assurer notre confort matériel, faciliter notre accès au bien être, une opportunité qui nous laisse penser que finalement, on sera savoyards, que c'est en Savoie que nos enfants s'enracineront.
Alors que l'on doute comme jamais, des évènements improbables, des situations imprévues se produisent en chaîne, et tout semble plus simple, tout s'éclaire d'un seul coup. Il est un lieu de vie que l'on découvre, grâce à notre Anna, un endroit comme un jardin fertile et prometteur auquel on s'attache très vite, un cadre en construction que la chance met sur notre route, et on se dit ici c'est possible, oui, ici nous pourrions apporter un peu de nous même, de notre énergie gardée précieusement qui attendait le bon moment pour se répandre. Un lieu et ceux qui le font, une place peut-être auprès d'eux, comme une belle histoire qu'on aimerait écrire avec eux, pour goûter leurs différences, s'enrichir de leur quotidien, leur proposer notre idée du vivre ensemble, notre goût du collectif, notre sens de la vie communautaire et du partage pour laisser une empreinte la plus faible possible de notre passage sur cette terre abimée. Sur le chemin, nous entrevoyons une porte dont on aimerait avoir la clef.




Vos petits mots